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Pour la deuxième année consécutive, la pluie s'était invitée au départ de La Charly Gaul. Comme l'a indiqué Marcel Gilles, le mauvais temps était certainement la cause majeure de désistement de beaucoup d'inscrits. Alors qu'un millier de concurrents étaient attendus, ils n'étaient que 570 courageux à avoir revêtu imperméables et cuissards longs pour cette sortie qui aurait dû être printanière. Le président de l'ACC Contern a néanmoins également souligné que, malgré la météo exécrable, aucun incident majeur n'était à déplorer, notamment grâce au travail remarquable des équipes de sécurité.
Dès le départ, Jörgen Bo Pedersen et Enzo Mezzapesa ont imprimé le rythme dans le peloton et se sont bientôt isolé en tête de la course en compagnie de Rudy Verheyen. Hélas pour lui, Mezzapesa s'est vu éliminer de ce trio après une double crevaison et le Danois a attendu les deux tiers de la course pour se débarasser du Belge également. Pascal Triebel se trouvait en pousuite immédiate des coureurs de tête à ce moment là, mais a également perdu beaucoup de temps par la suite après une crevaison. Malgré des douleurs à l'épaule suite à une récente fracture de la clavicule, Jörgen Bo Pedersen s'est imposé sur le grand parcours de la septième édition de La Charly Gaul après un long raid solitaire, avec pas moins de 4 minutes d'avance sur Veheyen, qui à son tour avait conservé plus de 11 minutes d'avantage sur un petit groupe emmené par Walter Vandermissen, dans lequel Alain Penning s'est classé quatrième et premier Luxembourgeois. Myriam Keller a terminée première dame sur le grand parcours à la 74ème position. Sur le parcours moins long, Steve Fogen s'est également imposé en solitaire, avec une avance d'une vingtaine de secondes sur Christian Weyland. A l'aube de ses 65 ans, Charly Gaul a terminé remarquablement la "petite" randonnée en position 163, ensemble avec sa fille Fabienne.
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